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Commune d'Ayent / Historique

Historique

L’appellation Ayent est certainement très ancienne. On trouve une première citation dans un document de 1052 où le nom est écrit Agent. Au douzième siècle on trouve déjà l’orthographe actuelle au milieu d’autres formes également employées : Aient, Aent et Ayens.

La commune d’Ayent s’étend sur tout le flanc droit de la vallée du Rhône, de St-Léonard au sommet du Wildhorn qui constitue la séparation des eaux des alpes bernoises et la frontière entre les cantons du Valais et de Berne. Sur ce territoire qui se rétrécit vers le sud, sur une distance d’environ 20 km seulement, se superposent tous les degrés d’altitudes et de végétations qui caractérisent le côté ensoleillé de la vallée principale du Valais. La Lienne qui sépare la montagne verticalement limite la commune sur son côté est dans toute sa longueur jusqu’à 1800 m où le barrage de Tseuzier a été édifié artificiellement.

Les localités principales se situent à l’ouest de la Lienne sur de petites terrasses à une altitude de 900 à 1’050 m sur une terre de moraine ondulée et parsemée de petits ruisseaux. Au-dessus des villages, dans la région montagneuse (env. 1’500-1'600 m) sur une zone plus ou moins couverte de forêt s’élèvent les mayens et plus connue la station touristique d’Anzère. Encore plus haut, à environ 2’000 m s’étendent les alpages.

Le climat d’Ayent ressemble aux conditions généralement trouvées dans le Valais central. C’est la sécheresse prononcée, au moins dans les basses altitudes, qui est déterminante et qui, au Moyen Age déjà, provoqua la construction d’un système d’irrigation artificielle. Du fait que les villages et le vignoble sont exposés vers le sud-ouest, ils sont très ensoleillés et chauds. La terre cultivable, y compris le vignoble, sont au-dessus de la plaine du Rhône et ne sont guère exposés au gel de printemps. Enfin et surtout en hiver, le phénomène de l’inversion des températures se produit et c’est avant tout la zone villageoise qui en profite.

Ayent est habité depuis très longtemps. La bonne terre faite de moraine aurait été défrichée très tôt dans l’histoire et déjà au Moyen Age primaire il devait s’y trouver de petits villages. Müller prétend que l’église de St-Romain a été bâtie au plus tard au début du 11ème siècle, mais il estime qu’il est possible qu’elle date d’avant le 10ème siècle. Deux châteaux ont certainement été édifiés très tôt. Blondel désigne un des deux comme un des plus vieux du Valais, et le situe également au 11ème siècle. Des châteaux d’Ayent, il ne reste plus que des ruines.

Au 19ème et au début du 20ème siècle, les coutumes paysannes ne changeront pas beaucoup, malgré l’apparition du train qui facilitait l’importation des marchandises et qui faisait naître de nouvelles industries dans la vallée du Rhône. Le grand changement arriva seulement avec les techniques les plus modernes, l’extension du réseau routier, l’aménagement hydro-électrique de la Lienne, le boom du tourisme et la croissance de Sion. Cette ville, où se présentaient des possibilités de gains attrayants, s’était rapprochée par le fait que le réseau des cars s’élargissait et que le nombre de voitures individuelles allait croissant.

Le changement qui s’est manifesté surtout depuis le milieu du 20ème siècle n’a pas épargné les habitats. Un grand nombre d’édifices et de maisons ont gardé leur style traditionnel qui donne aux villages leur caractère unique quoique, parfois, ils aient été complétés par de nouvelles constructions ou annexes. A l’altitude de 1’400-1’600 m une station de vacances et de sports a pris naissance, se composant de grandes maisons d’appartements, d’hôtels, de restaurants et de magasins qui sont groupés autour d’une grande place centrale. Autour de ce complexe et jusqu’à l’orée de la forêt des chalets de vacances ont été construits. D’importantes infrastructures ont été réalisées comme par exemple une télécabine, des télésièges, des piscines, etc.

La régression de l’agriculture ne se montre pas seulement dans le taux d’occupation, mais aussi dans l’exploitation de la culture. La vigne s’étend tout autour de Signèse et de Plan-Signèse, villages situés au plus bas de la commune. C’est de là que vient presque toute la production primaire d’Ayent. A part la vigne, les légumes et le jardinage, il y a le bétail qui mérite d’être mentionné pour l’économie agricole, il est gardé tout l’été sur les quatre alpages de corporation à une altitude de 1’800 à 2’000 m.

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Une région riche de ses villages et de ses diversités.
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